Impetus festival & La Poudrière présentent

Un voyage divergent au Fort Hatry –
GRAND ORCHESTRE BRUITISTE INTERNATIONAL

feat. Gareth Davis & GW SOK (The Ex)

+ ERWAN KERAVEC + AZAR + ANNE ZIMMERMANN

Impetus vous propose un voyage divergent au cœur de l’ancien Fort Hatry à Belfort, qui abrite les studios de répétition Rockhatry. L’occasion de découvrir des installations vidéo et trois performances artistiques percutantes.

Erwan Keravec est un sonneur de cornemuses pas comme les autres. Il explore des ressources insoupçonnées de son instrument pour créer un langage qui s’éloigne des codes traditionnels associés à la cornemuse. Musicien reconnu internationalement, il nous fera l’honneur de sa présence pendant le festival. Décoiffant !

Du métal grinçant, des machines criantes, des moteurs et engrenages qui se muent et se calent dans la mesure. Tel est l’univers d’Azar et de ses machinasons. Mécanicien de l’improbable, il électrifie l’espace qu’il a à portée de main. Boites, vertèbres métalliques, transistors, ampoules s’imbriquent et s’organisent autour d’Azar. Des instruments sculptures à  voir autant qu’à entendre qui font sans pincettes le grand écart entre les avants gardes bruitistes italiennes, les sculptures mécaniques de Tinguely et les expériences les plus radicales de la noise et de l’indus…

Dans le giron des musiques divergentes, le belfortain Come Rudler est une figure incontournable. Le musicien arch noise belfortain a accepté de jouer le jeu d’une carte blanche pour cet après-midi au Rockhatry et a choisi de monter un grand orchestre bruitiste international. Ca s’annonce brutal !

Et tout au long de l’après-midi à découvrir Autopsie d’Anne Zimmermann (2007-2010) et une vidéo surprise de l’œil du Cyclone.
Le mot d’Anne Zimmermann :
« De 2007 à 2010 j’ai fait vivre diverses aventures à un être hybride mi femme mi poule que j’avais nommé Paula Orpington. Je me glissais dans son corps fait de peaux de poulets naturalisées pour vivre de l’intérieur l’expérience de la différence.
[…] Le projet « autopsie »présente la fin de ce travail plastique, la fin de mon incursion en Paula. Au moment de cette vidéo Paula est morte et son autopsie est réalisée au cours de cette performance. […] L’« Autopsie » de Paula devient alors une réflexion sur la manière dont nous constituons notre identité par mimétisme à un groupe social donné où toute différence de comportement est montrée du doigt, où un défaut plastique signifie l’exclusion et où le progrès est compris comme la capacité de consommer d’avantage. »

En coproduction avec l’Espace multimédia Gantner